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Laurent-Désiré Kabila : un héros sagement « versatile » (Tribune)

Par Jean-Pierre Mbelu

« Une société qui se ment n’apprend rien. Elle est condamnée, non pas nécessairement à disparaître, mais à vivre dans le chaos permanent. Se mentir à soi même est le péché intellectuel sans rémission.»

– Eboussi Boulaga

La pensée duelle, portée par la logique binaire, peut caricaturer l’existence humaine au nom d’un certain progressisme sans « regrès ». Elle promeut un rationalisme trompeur, ennemi de l’errance marquant la vie humaine. Elle nie le fait que les êtres humains plongent, de temps en temps, et même régulièrement dans l’irrationalité d’où peut les tirer la production de l’intelligence collective.

En effet, marquée par sa finitude et sa vulnérabilité et mue par les forces de la vie, une existence banalement humaine porte sa part d’errance. Elle peut se fixer des idéaux à atteindre, des projets à réaliser, et passer par des essais et des erreurs avant de s’en approcher. Les latinistes ont raison lorsqu’ils affirment que l’erreur est humaine (errare humanum est).

Une existence humaine plus ou moins normale ne peut pas être réduite à la somme de ses erreurs. Elle est aussi pétrie des leçons qu’elle en tire en évitant la persévérance diabolique (dans l’erreur). Donc, une existence errante porte en elle la tension permanente entre les erreurs et les leçons qu’elles prodiguent. Rendue consciente par un dialogue intérieur au quotidien, elle sait plus ou moins lucidement à quoi s’en tenir.

Un « bout de testament »

En méditant la vie politique de Laurent-Désiré Kabila, elle semble s’inscrire dans cette dynamique d’une existence banalement humaine et engagée pour une cause le dépassant : le Kongo, son pays, sa souveraineté et son indépendance réelles. Le détour que sa lutte lumumbiste a fait en passant par les proxys des multinationales anglo-saxonnes peut être lu comme »une stratégie errante ». Et sa versatilité au cours du mois d’août 1998 comme un signe d’intelligence et de sagesse. Donc, sa sage et intelligente versatilité lui a permis de rejeter les vues expansionnistes et néocolonialistes de ces proxys, de dévoiler la nuisance de leur infiltration des institutions du pays à ses compatriotes et de solliciter les services de quelques souverainistes africains pour contrer le complot de balkanisation et d’implosion face auquel son pays était placé en en nommant les acteurs pléniers et les acteurs apparents. Ce faisant, il savait qu’il allait tout droit vers la mort.

En méditant la vie politique de Laurent-Désiré Kabila, elle semble s’inscrire dans cette dynamique d’une existence banalement humaine et engagée pour une cause le dépassant : le Kongo, son pays, sa souveraineté et son indépendance réelles.

Un jour, à Bruxelles, en 1998, il va le confier à l’un de ses proches, le Professeur Kabisa, en ces termes : « Enlevez vos lunettes. Vous êtes bien naïfs. Vous croyez que j’ai encore 3 ou 4 ans à vivre ? Ils ne me laisseront pas vivant. Ils me demandent des choses que je ne peux pas donner. Mon pays n’est pas à vendre. Moi non plus. Les gens comme moi, ils les tuent ! Vous comprenez ? Vous croyez que je suis venu ici pour quoi ? C’est ici qu’il y a la guerre contre la RDC. C’est l’Occident qui nous fait la guerre. Il faut qu’il y ait beaucoup de Kabila. On va les tuer les uns après les autres mais nous finirons par gagner et notre pays vivra enfin libre. Ce n’est pas encore le cas. »

Après cette confidence, le Professeur Kabisa confesse : « Le président s’est isolé avec moi et j’avais les larmes aux yeux en l’écoutant. Ce n’est qu’après que j’ai compris qu’il me livrait en quelque sorte un bout de son testament sur notre pays ».

Une voie pour un Kongo enfin libre et digne

Ce « bout de testament » trace une voie : le rejet de la naïveté, le refus de vendre le Kongo et de se vendre soi-même. Il annonce ce qui lui est concomitant : le sacrifice humain. « Ils ne me laisseront pas vivant, dit Laurent-Désiré Kabila. Ils me demandent des choses que je ne peux pas donner. Mon pays n’est pas à vendre. Moi non plus. »

Ce « bout de testament » trace une voie : le rejet de la naïveté, le refus de vendre le Kongo et de se vendre soi-même. Il annonce ce qui lui est concomitant : le sacrifice humain.

Cette voie tracée résume les lignes rouges à ne pas franchir sous peine de trahir le Kongo. Lire ce « bout de testament » explicite, en quelques mots, ce qu’il entendait par « ne jamais trahir le Kongo ». Lire « ce bout de testament », l’enseigner de génération en génération, cela finira par répondre à l’appel que ce héros national a lancé : « Il faut qu’il y ait beaucoup de Kabila. On va les tuer les uns après les autres mais nous finirons par gagner et notre pays vivra enfin libre. » En fait, les héros sont (aussi) des relayeurs des luttes. Leur incarnation dans les masses populaires les transmutent en des »démiurges » de leur propre destinée, capables de s’assumer, à tâtons, comme »souverain primaire’. En ce temps-là, lorsqu’il se confiait au Prof Kabisa, il savait que « ce n’était pas encore le cas ». En est-il autrement aujourd’hui ? Cette question pousse à procéder à notre évaluation individuelle et collective.

En bon lumumbiste, Laurent-Désiré Kabila partageait la foi de son « maître » en un pays enfin libre et digne. Ecrivant à Pauline, Lumumba notait ceci : « Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi-même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur. » La lutte continue…

 

Le pouvoir du peuple 

Laurent-Désiré Kabila : un héros sagement « versatile » (Tribune)
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Louis d’or Balekelayi adresse ses vœux d’anniversaire à l’honorable professeur Bahati Lukwebo 

À l’occasion de l’anniversaire du camarade Bahati Lukwebo, Autorité morale de l’AFDC et figure politique majeure de la scène congolaise, le Secrétaire National en charge de l’Idéologie, Louis d’or Balekelayi, a adressé un message empreint de reconnaissance, de loyauté et d’espoir à l’endroit de ce leader.

« En ce jour ô combien mémorable, en ce jour qui vous a vu naître, en ce jour de bilan des décennies vécues et des perspectives pour demain, Camarade Autorité morale et cher Papa, je vous fais humblement part de mes vœux les meilleurs de bonne santé, de longévité et de succès politique comme jamais auparavant », a-t-il déclaré.

Ce message, qui se veut à la fois fraternel et engagé, témoigne du respect profond et de l’attachement politique de Louis d’or Balekelayi envers l’homme d’État Bahati Lukwebo.

En terminant son mot par un vibrant « Longue vie ! », le camarade Louis d’or exprime l’aspiration collective des membres et sympathisants de l’AFDC à voir leur leader continuer de jouer un rôle de premier plan dans l’avenir politique de la République Démocratique du Congo.

 

Le pouvoir du peuple 

Louis d’or Balekelayi adresse ses vœux d’anniversaire à l’honorable professeur Bahati Lukwebo 
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OGEFREM : voici l'avis aux chargeurs relatif aux nouvelles dispositions de la souscription de la FERI et de l'AD

L’Office de Gestion du Fret Multimodal (OGEFREM) annonce la mise en service de sa plateforme modernisée dédiée à la gestion du fret multimodal. Cette réforme s’accompagne de nouvelles dispositions concernant la souscription de la Fiche Électronique de Renseignement à l’Importation (FERI) et de l’Attestation de Destination (AD).

 

LPP/OGEFREM 

OGEFREM : voici l'avis aux chargeurs relatif aux nouvelles dispositions de la souscription de la FERI et de l'AD
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OGEFREM : Message de Vœux de Noël et de Fin d’Année 2025 au Président de la République, Félix Antoine TSHISEKEDI

Excellence Monsieur le Président de la République,

À l'occasion de la célébration de la Nativité du Christ et à l'aube de la nouvelle année 2026, j'ai l'insigne honneur, au nom de l'Office de Gestion du Fret Multimodal - OGEFREM, ainsi qu'en mon nom propre, de vous adresser mes vœux les plus respectueux de joyeux Noël, de bonne et heureuse fin d'année, ainsi que de santé, de paix et de succès renouvelés dans la très haute mission que le Peuple congolais vous a confiée.

L'année 2025 restera gravée dans l'histoire contemporaine de notre pays comme une période de défis majeurs, mais également de victoires diplomatiques, politiques et stratégiques obtenues sous votre leadership éclairé. Face à l'agression injuste imposée à la République Démocratique du Congo, vous avez fait preuve d'une détermination constante, d'un sens élevé de patriotisme et nationalisme sans commune mesure, d'une diplomatie active et stratégique qui ont permis de replacer la question de paix dans la partie orientale de notre pays au cœur de l'agenda International.

A cet égard, les accords historiques conclus à Washington, sous la facilitation des Etats-Unis d'Amérique, constituent une avancée diplomatique majeure en faveur de la paix, de la stabilité régionale et du respect de la souveraineté de la République Démocratique du Congo. Ces efforts témoignent de votre engagement personnel à privilégier les solutions politiques durables, dans l'intérêt supérieur de la Nation et des générations futures

Parallèlement, l'année 2025 a été marquée par une dynamique soutenue de modernisation et de transformation structurelle de notre pays, touchant notamment les secteurs des infrastructures, des transports, de l'économie, de la gouvernance publique et de la digitalisation des services de l'Etat. Cette vision réformatrice, portée avec fermeté par Votre Excellence, renforce progressivement la résilience de notre économie nationale et consolide la place stratégique de la République Démocratique du Congo au cœur des échanges régionaux et internationaux.

Dans ce contexte, l'OGEFREM demeure pleinement engagé à accompagner la vision de Votre haute Autorité, en œuvrant pour la modernisation du secteur du transport du fret multimodal, la sécurisation des chaînes logistiques, l'amélioration de la compétitivité du commerce extérieur el la contribution effective à la mobilisation des recettes publiques, au service du développement national.

Excellence Monsieur le Président de la République,

En vous renouvelant mes vœux les plus sincères de paix, de santé, de prospérité et de pleins succès dans toutes vos actions pour l'année 2026, je vous prie d'agréer l'expression de ma très haute considération et de mon indéfectible loyauté à la République et à ses Institutions.

 

LPP/OGEFREM 

 

OGEFREM : Message de Vœux de Noël et de Fin d’Année 2025 au Président de la République, Félix Antoine TSHISEKEDI
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Fally Ipupa : l’Aigle qui a donné des ailes à la musique congolaise (Portrait)

Il a conquis les cœurs, les scènes et les frontières. Vingt ans après ses débuts en solo, Fally Ipupa demeure l’un des artistes africains les plus influents de sa génération. De Kinshasa à Paris, de la rumba congolaise à l’afrobeat international, l’homme a su bâtir une carrière qui dépasse la musique : une odyssée culturelle et identitaire, symbole d’une Afrique moderne et confiante.

De Quartier Latin à l’envol d’un Aigle

Né à Kinshasa le 14 décembre 1977, Fally Ipupa N’simba grandit dans un environnement où la musique rythme la vie quotidienne. Très jeune, il se passionne pour la rumba congolaise, qu’il écoute à travers les grands noms du genre : Papa Wemba, Tabu Ley Rochereau, Koffi Olomidé.

C’est d’ailleurs auprès de ce dernier, au sein du groupe Quartier Latin, que Fally se révèle au grand public. Son charisme, sa voix de velours et son sens du spectacle séduisent rapidement les fans de la rumba moderne. Mais derrière le chanteur charismatique, un autre rêve germe : celui de voler de ses propres ailes.

En 2006, il franchit le pas et sort Droit Chemin, son premier album solo. Succès immédiat. Le public découvre un artiste à part, capable de conjuguer authenticité congolaise et influences urbaines. Des titres comme Liputa ou Ko Ko Ko imposent sa signature : une rumba revisitée, élégante et accessible au monde.

L’artiste des ponts et des fusions

Fally Ipupa refuse les frontières musicales. À la croisée du R&B, de la pop, du soukou, et du trap, il invente un son hybride, symbole de la renaissance urbaine africaine.

Des albums comme Arsenal de belles mélodies (2009), Power Kosa Leka (2013), Tokooos (2017) ou Formule 7 (2022) confirment cette évolution. Chacun marque une étape vers une musique globale, sans perdre son âme congolaise.

Cette capacité à se réinventer sans se renier fait de lui un artiste transgénérationnel. Les puristes le saluent pour sa fidélité à la rumba, tandis que les jeunes le suivent pour son audace et sa modernité.

Des scènes mythiques et un destin planétaire

Sur scène, Fally Ipupa devient l’Aigle, son surnom fétiche. Il enchaîne les performances historiques :

-Accor Arena (ex-Bercy) en 2020, première pour un artiste congolais de sa génération ;

-Stade des Martyrs à Kinshasa en 2022, devant plus de 80 000 fans ;

-Paris La Défense Arena en 2023, plus grande salle d’Europe.

- Et le 2 mai 2026, un nouveau sommet l’attend : le Stade de France, symbole ultime de reconnaissance internationale.

À travers ces concerts phares, Fally démontre que la musique congolaise, héritière d’une tradition prestigieuse, peut rivaliser avec les grandes productions mondiales.

Un ambassadeur culturel et un homme engagé

Derrière la star, un homme discret et déterminé. À travers la Fondation Fally Ipupa, créée il y a plus d’une décennie, l’artiste investit dans l’éducation, la santé et l’autonomisation des jeunes en République démocratique du Congo.

Ce volet social s’inscrit dans une vision claire : celle d’un artiste conscient de son influence et de sa responsabilité. Dans ses interviews, Fally évoque souvent « la nécessité de donner ce que la vie m’a donné ».

Son élégance, sa discipline et son refus des polémiques lui valent un respect rare dans un milieu souvent agité. Il cultive l’image d’un artiste travailleur, loyal et maître de son image.

L’héritage d’un conquérant

Vingt ans après Droit Chemin, Fally Ipupa n’a jamais quitté la lumière. Il a su réconcilier la rumba classique et la modernité urbaine, connecter Kinshasa à Los Angeles, faire danser Paris au rythme du Congo.

Son parcours illustre la puissance de la culture africaine lorsqu’elle s’assume et se projette. Fally Ipupa est aujourd’hui plus qu’un chanteur : il est une institution, un symbole de réussite, et pour beaucoup, une fierté nationale et continentale.

De Kinshasa à Paris, l’Aigle poursuit son vol. Toujours plus haut, toujours plus fort.

 

Par A. Bope

Fally Ipupa : l’Aigle qui a donné des ailes à la musique congolaise (Portrait)
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13 Novembre 1995- 13 Novembre 2025. Paul Dimandja Lumbuku : 30 ans de carrière à l'Ogefrem ( Portrait)

Monsieur Paul Dimandja a vu le jour le 03 septembre 1968 à kisangani. Marié et père de famille, ce fils de katako kombe a fait ses études primaires et secondaires à kisangani avant son cycle de licence à l'université de kinshasa , qu'il achève en 1995 au département de droit public.

La même année, à 27 ans revolus, il intègre l'Ogefrem où il est engagé comme chef de bureau Accords et conventions. Il a gravi ,en trente ans, tous les échelons de la carrière jusqu'au grade de Directeur des Affaires juridiques depuis janvier 2025.

Né au souffle des responsabilités et façonné par l’épreuve du temps, Paul Dimandja incarne l’itinéraire exemplaire d’un homme pour qui le service public n’est pas un simple devoir, mais une vocation assumée, patiente et conquérante.

Du 13 novembre 1995 au 13 novembre 2025, trente années s’étirent comme une longue portée où chaque note témoigne d’un engagement constant, d’une discipline rigoureuse et d’une fidélité sans faille à l’Ogefrem.

Entré jeune au sein de ce que les fils maison apoelent affectueusement notre cher office" , animé d’une ambition tranquille de l'excellence, il gravit les échelons avec cette élégance discrète des esprits qui ne cherchent pas l’éclat mais la hauteur.

De collaborateur assidu à cadre stratégique, puis de responsable opérationnel à Directeur des Affairesjuridiques, son ascension ne doit rien à l’arbitraire. Elle est le reflet d’une compétence éprouvée, d’une intégrité inaltérée et d’une maîtrise rare du droit comme instrument de gouvernance.

Homme de plume et de rigueur, il a su faire du texte juridique non pas une forteresse, mais une architecture vivante qui protège, organise et guide. 

Homme de parole mesurée, il a fait du dialogue un levier de résolution et de cohésion, dans un environnement où la complexité du travail exige plus que jamais équilibre, lucidité et clairvoyance.

Ses collaborateurs parlent d’un mentor.

Ses pairs reconnaissent en lui un pilier.

L’Office lui doit une part de sa stabilité silencieuse.

Trente ans.

Trente ans de constance dans la tempête.

Trente ans de loyauté dans l’épreuve.

Trente ans de lucidité dans l’action.

Ce parcours n’est pas seulement une chronologie.

C’est un héritage.

Celui d’un homme qui aura su inscrire son nom non dans le bruit des célébrations, mais dans la patience de la construction.

Aujourd’hui, en célébrant ce jubilé professionnel, l’Ogefrem célèbre plus qu’une carrière. Elle honore un symbole.

Un symbole de persévérance, d’excellence et de service loyal à la République.

Et si le temps poursuit sa route, l’empreinte de Monsieur Paul Dimandja, elle, demeurera.

 

Le Pouvoir du Peuple.

13 Novembre 1995- 13 Novembre 2025. Paul Dimandja Lumbuku : 30 ans de carrière à l'Ogefrem ( Portrait)
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Accord RDC-Rwanda : Le Qatar salue une avancée diplomatique majeure

Le Qatar a exprimé sa satisfaction à la suite de l'annonce d’un accord de principes récemment conclu entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. Dans un communiqué officiel, l’État qatari a fait part de sa joie face à cette évolution positive dans les relations entre les deux pays voisins d’Afrique centrale.

Cet accord représente une avancée significative dans le processus de normalisation des relations entre Kinshasa et Kigali, longtemps marquées par des tensions et des différends frontaliers. Le Qatar a reconnu l’importance de cet engagement pour la stabilité régionale et a salué les démarches entreprises en faveur de la paix.

Le gouvernement qatari a également tenu à féliciter les États-Unis d’Amérique pour leur rôle déterminant dans l’obtention de cet accord. Doha considère que l’implication active de Washington a été un facteur clé dans la médiation entre les deux parties et dans la création d’un climat de confiance propice au dialogue.

En soutenant cet accord, le Qatar réaffirme son attachement à la diplomatie, à la résolution pacifique des conflits et à la promotion de la coopération entre les nations. Il encourage les deux gouvernements à poursuivre sur cette voie, en traduisant cet accord de principes en actions concrètes sur le terrain.

Le Qatar espère que ce rapprochement servira d’exemple pour d’autres régions confrontées à des tensions similaires. En misant sur le dialogue et la compréhension mutuelle, la RDC et le Rwanda peuvent ouvrir un nouveau chapitre de coexistence pacifique et de développement partagé.

Enfin, le Qatar réitère sa disponibilité à accompagner les efforts internationaux visant à consolider cette dynamique de paix.

LK

Accord RDC-Rwanda : Le Qatar salue une avancée diplomatique majeure
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"Solidarité Congo ‘’: quand la Musique se fait porte-voix pour la paix

Le concert Solidarité Congo, qui s'est tenu à Paris, a rassemblé une pléiade d'artistes renommés pour une noble cause : soutenir les victimes du conflit en République démocratique du Congo.

 

Une mobilisation musicale exceptionnelle

 

L'événement, qui s'est déroulé à l'Accor Arena, a vu la participation de Gims, Dadju, Soolking, Fally Ipupa, et bien d'autres figures emblématiques de la musique francophone. Plus de 11 000 spectateurs étaient attendus, arborant fièrement le drapeau congolais en signe de solidarité.

 

Un message fort pour la paix

 

Les artistes ont utilisé leur voix pour sensibiliser le public à la situation en RDC. Fally Ipupa a notamment appelé à « faire du bruit pour le Congo indivisible », tandis que Moise Mbiye a insisté sur l'importance que « la richesse du Congo profite aux Congolais ». Sidiki Diabaté, joueur de kora malien, a quant à lui affirmé : « On n’a pas besoin de la guerre pour répandre la paix tous ensemble ».

 

Une initiative caritative

 

Les recettes du concert seront récoltées par l'association Give Back Charity, fondée par Dadju, afin d'assurer leur redistribution aux populations affectées. Initialement, l'Unicef devait gérer la collecte des fonds, mais s'est retirée après une polémique liée à la date initiale du concert.

 

Un concert au-delà de la musique

 

Si un concert ne peut à lui seul changer la situation, il permet néanmoins de tirer la sonnette d’alarme et de mobiliser les consciences. Comme l’a souligné Isaac Massiala, conseiller au ministère des Sports et Loisirs de la RDC, cette initiative démontre le besoin urgent d’une prise de conscience collective.

Cet événement prouve que la musique est un puissant vecteur de solidarité et d’espoir. Espérons que cette mobilisation inspire d’autres actions en faveur de la paix en RDC.

"Solidarité Congo ‘’: quand la Musique se fait porte-voix pour la paix
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DÉCÈS DU PAPE FRANÇOIS : VOICI LA DATE DES FUNÉRAILLES

La messe de funérailles du Souverain pontife François serait célébrée sur les pavés de la basilique Saint-Pierre, Samedi 26 avril, à 10h00, au premier jour de novemdias, selon l'Ordo Exsequiarum Romani Pontificis, a informé l'Office des célébrations liturgiques pontificales, ce mardi matin. Ces obsèques ont lieu la veille du dimanche de la Miséricorde divine.

 

La liturgie sera présidée par le cardinal Giovanni Battista Re, doyen du Collège cardinalice. Au terme de la messe, l'Ultima commendotion et Valedictio auront lieu. Le cercueil du Souverain pontife sera ensuite transporté de la basilique Saint-Pierre vers la basilique Sainte-Marie Majeure pour l'inhumation.

 

Avant cela, la dépouille de l'évêque de Rome sera exposée aux fidèles en baselique Saint-Pierre. Le cercueil sera transporté mercredi matin en procession de la Maison Sainte-Marthe à la baselique, en passant par la place Sainte-Marthe, la place des promartyrs romains, l'Acro delle Campane avant d'entrer dans la baselique vaticane. Sur l'autel de la confession, le cardinal camerlingue présidera la liturgie de la parole, à l'issue de la quelle commencera la vénération de la dépouille aux fidèles. Plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement ont annoncé leur participation.

 

LPP/VATICAN NEWS

DÉCÈS DU PAPE FRANÇOIS : VOICI LA DATE DES FUNÉRAILLES
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KINSHASA : FONAFEN CLÔTURE LA FORMATION DES ENQUÊTEURS SUR L'ENREGISTREMENT DES ENFANTS

Le Fonds National pour la promotion et la protection de l'Enfant, FONAFEN en sigle, a clôturé ce mardi à la salle SAPU KALIMASI dans l'enceinte de la maison communale de Kinshasa, la série des formations des enquêteurs qu'il a lancé il y a deux semaines dans le quatre districts de la ville de Kinshasa.

 

Dans une salle qui a refoulée le monde, les enquêteurs du district de Lukunga ont répondu présent à la formation sur les techniques et la méthodologie de l'enquête en vu de les permettre d'avoir une connaissance sur le remplissage des fiches d'enregistrement des enfants.

 

La Directrice Provinciale de FONAFEN a à l'occasion annoncé le lancement dans les prochains jours de l'enregistrement des enfants. <<D'ici-là, le FONAFEN va lancer l'enregistrement des enfants aux agences de voyages, barrières et aux aéroports.>>

 

 Aucun enfant dit-elle, ne peut se déplacer sans être enregistré au fond pour la promotion et la protection de l'enfant. Dans le cadre de la protection de l'enfant, nous luttons contre le trafic des enfants. Aujourd'hui dans l'armée, on enrôle les enfants. Les enfants sont aujourd'hui dans les mines et certains font même la prostitution, poursuit-elle avant de signaler que le FONAFEN va accompagner les enfants à travers leur enregistrements.

 

Pour lui, le FONAFEN étant une structure du ministère du genre spécialisée dans la promotion de la femme et de la protection de l'enfant, a l'obligation d'avoir les enquêteurs qui leur permettent d'être au courant de la situation de la femme.

 

 <<Ils nous parviennent les données sur la situation de la femme sur terrain et évaluent la situation de la femme et de l'enfant au niveau même du périphérique. Nous à notre tour, ces données vont nous permettre de prendre de décision.>>, a noté la Directrice Provinciale.

 

Ces formations sont aussi une occasion de vulgariser l'arrêté 065 du Ministère du genre qui a été pris au mois de janvier 2024 mais n'a jamais été exécuté. C'est pourquoi le FONAFEN sollicite l'accompagnement de la ville de Kinshasa pour que les enquêteurs descendent sur terrain. Cet arrêté vise à identifier les enfants en déplacement.

 

Elle a par ailleurs, annoncé le lancement des enquêtes dans la province du Kwilu tout en sollicitant l'accompagnement des autorités de la Ville de Kinshasa.

 

Rappelons que cette formation à été lancé le 09 et 12 Avril 2025.

 

LK

KINSHASA : FONAFEN CLÔTURE LA FORMATION DES ENQUÊTEURS SUR L'ENREGISTREMENT DES ENFANTS
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