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RDC: Félix Tshisekedi attendu à Dubaï pour le World Governments Summit

Après sa participation à Abu Dhabi à la signature de l’Accord de partenariat économique global (APEG) entre la RDC et les Émirats arabes unis, le Président de la République, Félix Tshisekedi, est attendu à Dubaï.

Il prendra part à la cérémonie d’ouverture du World Governments Summit, un événement international qui offre une plateforme de dialogue sur les grands défis contemporains, tels que l’intelligence artificielle, la santé, l’éducation, le climat, l’innovation et le leadership gouvernemental.

L’annonce de ce déplacement a été faite ce mardi 3 février par sa porte-parole, Tina Salama, via son compte X.

Le sommet réunit des chefs d’État, des responsables gouvernementaux et des experts du monde entier, et constitue une occasion pour la RDC de renforcer sa visibilité sur la scène internationale et d’explorer de nouvelles opportunités de coopération et d’innovation.

 

LK

RDC: Félix Tshisekedi attendu à Dubaï pour le World Governments Summit
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Paix dans l’Est de la RDC : Kinshasa et l’AFC/M23 franchissent une nouvelle étape à Doha

Un nouveau jalon vient d’être posé dans les efforts diplomatiques visant à ramener la paix durable dans l’Est de la République démocratique du Congo. Le gouvernement congolais et l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 Mars (AFC/M23) ont signé, le 2 février 2026 à Doha, le mandat issu de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs.

La signature est intervenue à l’issue de la réunion du Mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu entre les deux parties, organisée par l’État du Qatar, engagé dans la facilitation des initiatives de règlement du conflit à l’Est du pays. Cette rencontre marque une étape significative dans la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre du processus de paix.

À cette occasion, les parties ont réaffirmé leur attachement au cessez-le-feu ainsi qu’à l’Accord-cadre de Doha pour la paix, signé le 15 novembre 2025. Elles ont également exprimé leur détermination à respecter de bonne foi l’ensemble des obligations prévues par cet accord, dans l’objectif de consolider la stabilité et de soutenir le processus de pacification en cours.

La réunion a rassemblé plusieurs acteurs régionaux et internationaux. Les États-Unis et l’Union africaine y ont pris part en qualité d’observateurs, tandis que la République du Togo, désignée médiateur par l’Union africaine, a accompagné les discussions. La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en RDC (MONUSCO) ainsi que la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) étaient également présentes.

Les échanges ont porté sur l’évolution de la situation sécuritaire et les perspectives face aux défis actuels. Les participants ont insisté sur la nécessité de mettre en œuvre des mesures concrètes pour renforcer le suivi du cessez-le-feu, améliorer les mécanismes de vérification et faciliter l’échange d’informations, éléments jugés essentiels à la crédibilité du processus.

Dans ce cadre, les membres ont examiné les plans opérationnels de la MONUSCO et de la CIRGL et ont réaffirmé leur engagement à soutenir et à faciliter leurs missions. La MONUSCO a notamment été chargée de déployer une première mission à Uvira dans les prochains jours afin de surveiller l’application effective du cessez-le-feu. Des canaux de communication ont par ailleurs été établis pour garantir le bon fonctionnement du mécanisme.

À l’issue des discussions, les parties se sont accordées sur les prochaines étapes visant à renforcer l’efficacité du dispositif et à assurer la tenue régulière des réunions du mécanisme, dans l’espoir de consolider les avancées enregistrées et d’ouvrir la voie à une paix durable dans l’Est de la RDC.

 

LK

Paix dans l’Est de la RDC : Kinshasa et l’AFC/M23 franchissent une nouvelle étape à Doha
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RDC–Émirats arabes unis : un partenariat économique historique conclu à Abu Dhabi

 

La République démocratique du Congo et les Émirats arabes unis franchissent un cap majeur dans leurs relations bilatérales. Réunis ce lundi au palais présidentiel Qasr Al Watan, le Président congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son homologue émirati Mohamed Bin Zayed Al Nahyan ont procédé à la signature d’un Accord de Partenariat Économique Global (APEG), scellant une alliance stratégique d’envergure.

Cet accord, fondé sur une vision commune de développement durable, de transformation locale et de création de valeur ajoutée, ambitionne de repositionner la RDC au cœur des échanges économiques internationaux. Il s’articule autour de trois piliers essentiels : le commerce et les investissements, les infrastructures stratégiques, ainsi que la coopération minière et diplomatique.

Sur le plan commercial, l’APEG prévoit une ouverture significative du marché émirati à près de 6 000 produits en provenance de la RDC. Les deux parties visent également un doublement des investissements bilatéraux, avec un objectif chiffré à 10 milliards de dollars américains à l’horizon 2030.

Dans le secteur des infrastructures, l’accord apporte un appui déterminant à la réalisation du port en eaux profondes de Banana, dans la province du Kongo Central. Ce projet structurant comprendra notamment un quai de 600 mètres, une zone de stockage de 30 hectares et une capacité annuelle estimée à 450 000 conteneurs, renforçant ainsi le potentiel logistique et maritime du pays.

Le partenariat couvre également le domaine minier, avec un accent particulier sur la traçabilité des minerais et la sécurisation des chaînes d’approvisionnement, adossées à des investissements coordonnés. Par ailleurs, une coopération diplomatique est prévue entre l’Académie diplomatique de la RDC et l’Académie Anwar Gargash des Émirats arabes unis, en vue de favoriser les échanges d’expertise, la formation et la recherche.

À travers cet accord stratégique, la RDC affirme sa volonté de s’imposer comme un acteur économique émergent, engagé dans des partenariats équilibrés et durables, tandis que les Émirats arabes unis consolident leur présence économique en Afrique centrale.

 

LK

RDC–Émirats arabes unis : un partenariat économique historique conclu à Abu Dhabi
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Kinshasa : un incendie majeur à Limete 7e rue, un dépôt de diesel en feu 

Un grave incendie s’est déclaré ce mardi à Limete, dans la commune industrielle de Kinshasa, précisément à la 7ᵉ rue industrielle, sur l’avenue Onatra. Selon les informations disponibles, un dépôt de diesel a pris feu, provoquant d’importantes flammes et un épais nuage de fumée visible à plusieurs kilomètres.

La nature hautement inflammable du carburant stocké fait craindre une propagation rapide du sinistre et accentue l’urgence d’une intervention des services de secours afin de limiter les dégâts matériels et d’éviter des pertes en vies humaines.

Les riverains et les usagers sont appelés à la plus grande prudence et invités à éviter le périmètre concerné pour faciliter l’accès et l’intervention des équipes de lutte contre l’incendie.

À ce stade, aucun bilan officiel n’a encore été communiqué concernant d’éventuels dégâts matériels ou des victimes humaines. Les causes exactes de l’incendie demeurent également inconnues.

 

A. BOPE

Kinshasa : un incendie majeur à Limete 7e rue, un dépôt de diesel en feu 
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« Dialogue oui, impunité non » : Tshisekedi ferme la porte aux criminels

Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a réitéré sa position sur la question du dialogue politique en République démocratique du Congo, en soulignant que celui-ci demeure possible uniquement avec des acteurs respectueux de la loi et des valeurs républicaines. Il s’exprimait ce samedi à Kinshasa, à l’occasion de l’échange de vœux avec le corps diplomatique accrédité en RDC.

Face aux diplomates, le chef de l’État a insisté sur le fait que l’unité nationale s’impose aujourd’hui comme une exigence fondamentale pour la stabilité du pays. Dans cette optique, il a réaffirmé l’ouverture du gouvernement à un dialogue entre Congolais, qu’il souhaite apaisé, inclusif et résolument tourné vers le renforcement de la cohésion nationale, sans toutefois remettre en cause les institutions issues du suffrage universel.

Félix Tshisekedi a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance au président angolais, João Manuel Gonçalves Lourenço, saluant ses bons offices, son sens de l’équilibre et son engagement constant en faveur de la paix dans la région des Grands Lacs.

Le chef de l’État a précisé que tout dialogue éventuel devrait impérativement se tenir sur le sol congolais et être conduit par les institutions de la République, dans le strict respect de la Constitution, des lois nationales et des principes démocratiques qui fondent le pacte républicain.

Cependant, le président Tshisekedi a tenu à lever toute ambiguïté : ce dialogue interne, aussi nécessaire soit-il, ne saurait servir de prétexte pour relativiser une agression ou diluer des responsabilités clairement établies. Il ne peut en aucun cas se substituer aux autres mécanismes, notamment judiciaires.

Rappelant son discours sur l’état de la Nation devant le Parlement réuni en Congrès, le chef de l’État a assuré que la justice poursuivra son cours normal, avec rigueur et sans complaisance, afin d’honorer la mémoire des victimes injustement tombées à la suite des violences subies par le pays.

« Le dialogue, oui, mais pas avec ceux qui ont commis des crimes contre notre population », a-t-il martelé, traçant ainsi une ligne rouge claire entre réconciliation nationale et lutte contre l’impunité.

 

LK

« Dialogue oui, impunité non » : Tshisekedi ferme la porte aux criminels
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Intégrité et gouvernance : les raisons de la distinction de Jules Alingete au Maroc

L’ancien Inspecteur général des finances de la République démocratique du Congo, Jules Alingete Key, a été distingué au Maroc pour son engagement en faveur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. En décembre 2025, il a été élevé au rang de Docteur honoris causa par la Grande École de Commerce de Marrakech (GEC) et l’Institut Polytechnique de Marrakech (IPM).

Cette consécration académique salue un parcours marqué par le courage, l’intégrité et la volonté de réformer la gestion des finances publiques dans un environnement souvent hostile. Pour Hassan Fnine, Directeur général de la GEC, cette distinction rend hommage à « un homme qui a su prendre des risques pour instaurer plus de transparence et d’efficacité dans la gestion publique ».

Dans un entretien accordé à Ouragan et AfricaNews, il souligne également la portée symbolique de cet honneur : une reconnaissance africaine d’un Africain, capable d’inspirer la jeunesse du continent par son exemplarité.

Le parcours de Jules Alingete résonne particulièrement auprès des étudiants et chercheurs marocains, qui voient en lui un modèle d’engagement citoyen et de responsabilité publique. Son action, estime-t-on, a contribué à restaurer la confiance dans les institutions et à promouvoir une culture de redevabilité en RDC.

Au-delà de l’hommage, cette distinction traduit la volonté de renforcer la coopération entre le Maroc et la RDC, notamment dans les domaines de l’éducation et de la formation. Un projet d’implantation d’une école de commerce à Kinshasa, en partenariat avec des acteurs congolais, est d’ailleurs à l’étude.

Pour Hassan Fnine, la lutte contre la corruption reste un pilier essentiel du développement africain, à condition qu’elle s’accompagne de réformes démocratiques et culturelles. « Valoriser les gardiens des finances publiques, comme Jules Alingete, est indispensable pour bâtir une gouvernance crédible et durable », conclut-il.

 

Didier Mbongomingi

Intégrité et gouvernance : les raisons de la distinction de Jules Alingete au Maroc
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RDC : Le gouvernement procède à la mise en place des secrétaires généraux au sein de l’administration publique

Dans le cadre de la réforme de l’appareil administratif de l’État, le Vice-Premier ministre chargé de la Fonction publique, de la Modernisation de l’administration et de l’Innovation du service public, a signé un arrêté portant la mise en place générale des secrétaires généraux au sein de l’administration publique.

Selon le texte officiel, cette décision vise à renforcer la performance, la transparence, l’intégrité et la redevabilité des services publics. Elle intervient après une rationalisation des structures administratives et une valorisation des compétences des fonctionnaires.

Dans le détail, plusieurs hauts responsables ont été nommés dans les principales institutions de la République. À la Présidence de la République, Jean-Jacques Luboya Tshishima prend les fonctions de secrétaire général. À l’Assemblée nationale, le poste revient à Jean Nguvulu Khoji Mukuala Bateke, tandis qu’au Sénat, Jean Mukuala Bateke est désigné. À la Primature, Paul Mavulu Dof’Atandele est désormais secrétaire général.

Par ailleurs, au ministère de la Fonction publique, Thérèse Bafalanga Atosa est affectée aux services des Actifs, et Gilbert Mayi Lumeka aux services de la Réserve rémunérée. Au ministère de l’Intérieur et Sécurité, Jean-Robert Tshimanga Musungayi prend la tête des services administratifs, tandis qu’à la Décentralisation, Flory Mokambia Elombo est nommé. Dans les Affaires coutumières, Augustin Mungimi Tiamweni et Alexis Kaluwa Mwangala assurent les nouvelles fonctions, et Pierrot Nke Sana Moko prend la direction des Relations avec les partis politiques.

Ces nominations illustrent la volonté du gouvernement de renforcer la gouvernance administrative et d’assurer un fonctionnement plus efficace des institutions publiques, au service de l’État et des citoyens.

 

 

LK

RDC : Le gouvernement procède à la mise en place des secrétaires généraux au sein de l’administration publique
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Sud-Kivu : Jean-Jacques Purusi prône l’unité et annonce la réouverture de la frontière de Kavimvira

Le gouverneur de la province du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi Sadiki, a présidé, ce jeudi 29 janvier 2026 à Uvira, un Conseil provincial de sécurité élargi, consacré à l’évaluation de la situation sécuritaire et au renforcement de la cohésion sociale dans la région.

La rencontre a réuni les autorités politico-administratives locales, les chefs coutumiers, les responsables des FARDC et des VDP/Wazalendo, les services frontaliers, les élus ainsi que les acteurs humanitaires. Les échanges ont été axés sur la promotion du vivre-ensemble et de la coexistence pacifique entre les communautés.

À cette occasion, le gouverneur a dénoncé les campagnes de désinformation attribuées au M23, soutenu par le Rwanda, visant à semer la division au sein de la population et à discréditer les forces de défense ainsi que les institutions de la République.

« Toutes les communautés vivant à Uvira sont chez elles. Elles doivent continuer à vivre ensemble dans la paix, l’unité et la solidarité », a déclaré Jean-Jacques Purusi, appelant la population au rejet de toute forme de stigmatisation et de manipulation.

Par ailleurs, le gouverneur a annoncé la réouverture imminente de la frontière de Kavimvira, entre la République démocratique du Congo et le Burundi. Il a précisé que les services de la Direction générale des migrations (DGM) sont en cours d’installation et que l’ouverture effective pourrait intervenir dans les tout prochains jours, favorisant ainsi la relance des échanges économiques transfrontaliers.

Saluant l’engagement du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, du Gouvernement central et des forces de défense et de sécurité, Jean-Jacques Purusi a réaffirmé sa proximité avec la population. Surnommé « Magufuli », le gouverneur a parcouru à pied plusieurs artères de la ville d’Uvira, exhortant les habitants à la résilience, à l’unité et au rejet de toute forme de discrimination.

 

LK

Sud-Kivu : Jean-Jacques Purusi prône l’unité et annonce la réouverture de la frontière de Kavimvira
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Sankuru : la CENI dévoile le calendrier de l’élection du gouverneur et de son adjoint

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a rendu public, ce mardi 27 janvier 2026, le calendrier officiel de l’élection du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Sankuru. Cette annonce intervient en exécution de l’arrêt de la Cour constitutionnelle du 24 octobre 2025, qui avait ordonné l’organisation de ce scrutin.

Selon la feuille de route arrêtée par la CENI, le dépôt des candidatures est prévu du 4 au 10 février 2026 au secrétariat exécutif provincial de l’institution, basé à Lusambo. Cette étape sera suivie d’une phase dédiée à l’ajout, au retrait ou à la substitution des dossiers, avant leur transmission à l’Assemblée plénière de la CENI pour examen et délibération.

La publication de la liste provisoire des candidats aux postes de gouverneur et de vice-gouverneur est attendue pour le 19 février. Après la prise en compte d’éventuelles décisions judiciaires, la liste définitive sera rendue publique le 9 mars 2026.

La campagne électorale se déroulera du 20 au 22 mars, tandis que le scrutin proprement dit est fixé au 24 mars 2026. Les résultats provisoires seront proclamés et affichés le même jour.

En cas de contentieux, les recours relatifs aux résultats seront examinés entre le 26 mars et le 9 avril. La proclamation des résultats définitifs interviendra le 10 avril, avant la transmission des dossiers des élus au Président de la République en vue de leur investiture, prévue pour le 15 avril 2026.

Par ailleurs, la CENI a appelé les députés provinciaux, les candidats et l’ensemble des parties prenantes à s’engager en faveur d’un processus électoral libre, transparent et apaisé, gage de stabilité institutionnelle dans la province du Sankuru.

 

 

LK

Sankuru : la CENI dévoile le calendrier de l’élection du gouverneur et de son adjoint
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Kasaï Central : Félix Tshisekedi inaugure l’Université de Kananga

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé ce mardi à l’inauguration officielle de l’Université de Kananga (UNIKAN), une infrastructure moderne érigée au cœur de la province du Kasaï Central.

Inscrite dans la politique de modernisation de l’enseignement supérieur, cette nouvelle institution est dotée d’équipements répondant aux standards académiques actuels. Le complexe universitaire comprend notamment un bâtiment administratif de trois niveaux, 52 bureaux destinés au personnel académique et administratif, ainsi que 16 auditoires d’une capacité de 200 places chacun.

L’UNIKAN dispose également de 14 laboratoires, répartis entre espaces dédiés à l’enseignement théorique et installations techniques, visant à renforcer la formation pratique des étudiants. Deux bibliothèques l’une physique et l’autre numérique complètent ce dispositif en facilitant l’accès à la documentation scientifique.

Afin d’améliorer les conditions de vie des étudiants, trois blocs résidentiels ont été construits, offrant une capacité globale de 600 lits, à raison de 50 chambres par home. L’ensemble architectural a été conçu par les mêmes experts ayant réalisé l’Université de Mbuji-Mayi, assurant ainsi une continuité dans la qualité des infrastructures universitaires publiques.

À travers l’inauguration de l’UNIKAN, les autorités nationales entendent élargir l’accès à un enseignement supérieur de qualité dans le centre du pays et promouvoir la formation d’une jeunesse compétente, appelée à jouer un rôle clé dans le développement local et national.


LK

Kasaï Central : Félix Tshisekedi inaugure l’Université de Kananga
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Kasaï-Central : Félix Tshisekedi procède ce mardi à l'inauguration de l’Université moderne de Kananga

En séjour officiel dans la province du Kasaï-Central, le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, poursuit ce mardi 27 janvier ses activités par l’inauguration de l’Université moderne de Kananga, a-t-on appris du média en ligne enquêtenews.info. Cette cérémonie intervient au deuxième jour de sa visite, après l’inspection, la veille, des travaux de réhabilitation de la route stratégique Kananga–Kalamba Mbuji.

Érigée après près de quatre années de travaux, cette nouvelle infrastructure universitaire marque une étape majeure dans le développement de l’enseignement supérieur dans la région. Le complexe comprend deux bâtiments administratifs, plus d’une quinzaine d’auditoires, trois homes destinés aux étudiants ainsi que des laboratoires équipés selon les standards modernes.

Conçue pour accueillir jusqu’à 3 500 étudiants, l’Université moderne de Kananga ambitionne de répondre aux besoins croissants en formation de qualité dans le Kasaï-Central et au-delà. Elle s’inscrit dans le cadre du Programme national de construction des universités, initié par le gouvernement congolais pour renforcer l’accès à l’enseignement supérieur sur l’ensemble du territoire national.

Le nouvel établissement organise déjà plusieurs facultés clés, notamment la Médecine, le Droit, l’Agronomie et l’Informatique, traduisant la volonté des autorités de doter le pays de compétences adaptées aux défis du développement.

Avec cette inauguration, le Chef de l’État réaffirme son engagement en faveur de l’éducation, considérée comme l’un des piliers essentiels de la transformation socio-économique de la République démocratique du Congo.

 

LK

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Davos 2026 : Félix Tshisekedi exprimé la volonté de Kinshasa de s’inscrire dans les chaînes de valeur mondiales

À l’occasion du Forum économique mondial, la République démocratique du Congo a porté haut sa voix dans le débat sur l’avenir des minerais stratégiques. Lors d’un échange de haut niveau consacré aux investissements et aux partenariats miniers, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a exposé la vision congolaise d’un secteur minier repensé, axé sur la transformation locale, la bonne gouvernance et la création de valeur partagée.

Dans un contexte de transition énergétique mondiale et de forte demande en minerais critiques, la RDC entend désormais dépasser son image de simple réservoir de matières premières. Le Chef de l’État a affirmé la volonté de Kinshasa de s’inscrire durablement dans les chaînes de valeur mondiales, en jouant un rôle actif dans l’organisation, la régulation et la commercialisation des ressources minières, notamment le cobalt, ressource clé pour les industries de pointe.

Devant un parterre de décideurs économiques et de partenaires internationaux, Félix Tshisekedi a insisté sur la nécessité de bâtir des partenariats équilibrés, capables de concilier rentabilité économique et développement national. L’objectif, a-t-il expliqué, est de faire du secteur minier un vecteur de croissance inclusive, au bénéfice direct des populations congolaises et des communautés locales impactées par l’exploitation des ressources naturelles.

Les échanges ont mis en lumière plusieurs priorités stratégiques pour la RDC : créer un climat d’affaires sécurisé et attractif, renforcer les mécanismes de transparence et de traçabilité des minerais, et encourager l’implantation d’unités de transformation sur le territoire national. Autant de conditions jugées indispensables pour capter davantage de valeur ajoutée et réduire la dépendance aux exportations de minerais à l’état brut.

En se présentant comme un « pays-solutions », la République démocratique du Congo affirme son ambition de contribuer à la stabilité des chaînes d’approvisionnement mondiales, tout en défendant une approche respectueuse de sa souveraineté économique. À Davos, Kinshasa a ainsi envoyé un signal clair : l’avenir des minerais stratégiques ne pourra se construire sans une RDC pleinement impliquée, partenaire à part entière d’une croissance plus juste et durable.

 

Danny Ngubaa Yambushi

Davos 2026 : Félix Tshisekedi exprimé la volonté de Kinshasa de s’inscrire dans les chaînes de valeur mondiales
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L’Union européenne mobilise 2 millions d’euros pour l’aide humanitaire au Sud-Kivu

En réponse à la recrudescence de la violence et à l’augmentation des besoins humanitaires dans la province du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo, l’Union européenne (UE) fournit une aide de 2 000 000 EUR pour soutenir les communautés touchées par le conflit. Le financement fournira une aide vitale à des milliers de personnes dans le besoin urgent. 

Le conflit armé en cours en République démocratique du Congo (RDC), en particulier dans les régions d’Uvira, de Fizi et de Kalehe, a entraîné le déplacement d’environ 500 000 personnes, dont plus de 90 000 vers le Burundi voisin, un nombre qui continue d’augmenter chaque jour. 

Ce projet de réponse d’urgence sera mis en œuvre jusqu’à la fin du mois de juin 2026 et bénéficiera aux populations déplacées à l’intérieur du pays dans les zones les plus durement touchées d’Uvira, de Fizi et de Kalehe. 

Le financement de l'UE soutiendra les efforts de ses partenaires dirigés par le consortium SAFER (Acted, Concern Worldwide, Mercy Corps, le Conseil norvégien pour les réfugiés et Solidarités International), afin de fournir l'aide nécessaire en mettant l'accent sur l'aide en espèces, la protection, l'eau, l'assainissement et les interventions en matière d'hygiène. 

Le conflit dans l'est de la République démocratique du Congo continue d'entraîner des déplacements massifs dans la province du Sud-Kivu et dans les pays voisins, alors que des milliers de personnes fuient la violence en cours et que les ressources locales s’épuisent. 

Contexte

Avec ses États membres, l'UE est le premier donateur mondial d'aide humanitaire. L’aide d’urgence est l’expression de la solidarité européenne à l’égard des personnes dans le besoin dans le monde entier. Il vise à sauver des vies, à prévenir et à atténuer les souffrances humaines et à préserver l’intégrité et la dignité humaine des populations touchées par des catastrophes naturelles et des crises d’origine humaine. Par l’intermédiaire de son département « Protection civile et opérations d’aide humanitaire européennes », l’UE aide chaque année des millions de victimes de conflits et de catastrophes. Ayant son siège à Bruxelles et disposant d'un réseau mondial de bureaux extérieurs, l'UE aide les personnes les plus vulnérables, sur la base des besoins humanitaires. 

 

Le pouvoir du peuple 

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