Ce mardi 7 octobre, le Vice-premier ministre Adolphe Muzito a écouté attentivement les délégués de l'intersyndicale du ministère de la Formation professionnelle. Ils sont venus présenter le tableau de la prise en charge du personnel de ce secteur. Accompagné du vice-ministre du Budget, Elysé Bokumwana, Adolphe Muzito a répondu positivement aux préoccupations des délégués.
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À la veille d’un vote décisif sur la pétition visant sa destitution, Papy Mantezolo a pris les devants. Le président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central a officiellement déposé sa démission ce mardi 07 octobre, préférant se retirer avant l’issue de la procédure.
Dans une lettre adressée à l’administration de l’organe délibérant, dont RTNC.CD a consulté une copie, l’élu provincial affirme :
« Après avoir donné ce que j’avais à donner à la province du Kongo Central et à la nation, en ma qualité de président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central, et au regard de la position prise par les autorités nationales relative à la mise en place d’un Bureau d’âge, je viens, par la présente, vous déposer ma démission du poste de président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central »
Une décision qu’il justifie notamment par la position prise par les autorités nationales, favorable à la mise en place d’un Bureau d’âge, dans le cadre d’un processus de renouvellement institutionnel.
Papy Mantezolo promet néanmoins de continuer à servir la province en tant que député provincial, en se consacrant à la défense des intérêts du Kongo Central.
Cette démission ouvre désormais la voie à de nouvelles configurations politiques au sein de l’Assemblée provinciale.
A. BOPE
Convoqués en urgence à Kinshasa par un télégramme, les deux groupes de députés provinciaux du Kongo-Central, engagés dans une vive querelle autour des pétitions visant d’une part le président et le vice-président de leur organe délibérant, et d'autre part le rapporteur du même bureau, ont été consultés séparément, ce vendredi 3 octobre 2025, par le Vice-Premier ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo.

Après avoir attentivement écouté les arguments des deux camps de pétitionnaires, le patron de la sécurité intérieure leur a prodigué des conseils et les a exhortés à privilégier la stabilité des institutions provinciales, et aussi le maintien de l'ordre public en vue d'une sortie de crise qui s'appuie sur le respect des lois et règlements d'ordre intérieur qui régissent l'organe délibérant du Kongo-Central. Une médiation qui a désamorcé la confrontation qui se profilait ce même vendredi dans l’hémicycle provincial.

Ce règlement de conflit, mené dans le respect des prérogatives que la loi confère au VPM de l’Intérieur, vise à préserver la stabilité et le bon fonctionnement des institutions provinciales.
Jacquemain Shabani Lukoo Bihiango a martelé et appelé les deux camps au respect de l’acte d’engagement signé à l’issue de l’atelier sur les mécanismes de fonctionnement et de stabilisation des institutions, tenu le mois dernier à Kinshasa.

Cet atelier avait consacré les consultations entre l’autorité territoriale, les animateurs et les membres des institutions provinciales comme mode de résolution des crises au sein de ces institutions.
LPP/MINISTÈRE INTÉRIEUR
SENAT: LA PROPOSITION DE LOI SUR LA PROTECTION DES FEMMES INITIEE PAR LE SÉNATEUR M BAHATI RECEVABLE
Le Sénat a déclaré recevable, jeudi 2 octobre 2025, la proposition de loi portant protection des femmes et autres personnes victimes de violences domestiques et de discriminations liées au genre. Le texte est une initiative du sénateur Modeste Bahati, deuxième vice-président de la Chambre haute.
<< Au vu de toutes les questions soulevées dans le cadre de ce débat général, la proposition de loi (...) est déclarée recevable. Elle sera transmise à la commission mixte Socioculturelle Genre Famille et Enfants - Politique, Administrative, Juridique et Droits Humains (PAJ). Le bureau accorde 5 jours à cette commission pour un examen approfondi », a annoncé le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde.
Cette proposition de loi vise à renforcer la protection juridique des femmes ainsi que de toute personne victime de violences domestiques et de discriminations fondées sur le genre.
Elle intervient dans un contexte marqué par des appels récurrents des organisations de défense des droits humains en faveur d'un encadrement plus strict et de sanctions renforcées contre les auteurs de telles violences.
L'examen en commission ouvrira la voie à un rapport détaillé qui sera soumis à la plénière pour adoption. Si elle est validée par le Parlement, cette loi pourrait constituer une avancée majeure dans la lutte contre les inégalités et les violences basées sur le genre en RDC.
LPP/LIBERTE ACTU
Tous réunis ce samedi 27 Septembre 2025 à la Foire Internationale du Congo Kinshasa, les militants de la Dynamique pour la Transformation du Congo -DTC-, cher au Vice-ministre Théodore Kazadi, ont été appelés par ce dernier à soutenir de manière indéfectible les actions du Président de la République, Chef de l'Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

" Nous devons nous mobiliser jour et nuit derrière le Chef de l'Etat pour retrouver la paix ", a-t-il lancé à la foule à la FICKIN.
Il sied de noter que plusieurs personnalités de cette formation politique membre du regroupement politique AA/C membre de l'Union Sacrée ont pris part à ce rendez-vous politique. Ils sont venus des quatre coins de la République pour dire merci au Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo d'avoir élevé en dignité leur autorité morale.
La Rédaction
C’est dans une ambiance festive, ponctuée de chants, d’applaudissements et de cris de joie que le vice-ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle citoyenneté, Théodore Kazadi, a été porté en triomphe à la suite de sa nomination au gouvernement.

C'etait le samedi 27 septembre 2025 à la FICKIN.
L’événement, organisé par les ligues des jeunes et des femmes de son parti politique AA/C, visait à lui témoigner leur soutien pour son élévation en dignité.
La cérémonie a débuté par une prière solennelle, suivie de la présentation des personnalités présentes, notamment les élus de la DTC, kes présidents de partis alliés, les membres du bureau politique, ainsi que des délégués venus du Sud-Ubangi, du Haut-Katanga, du Tanganyika, du Kasaï et du royaume Kuba représenté par le Prince Kwete Nyimi.

Le programme de l’événement s’est articulé autour de plusieurs temps forts :
1. Mot du représentant des jeunes,
2. Intervention de la présidente de la ligue des femmes,
3. Remise des cadeaux,
4. Discours de l’Autorité morale,
5. Lecture de la motion de soutien au Président Félix Tshisekedi.
Dans son allocution, Paul Iketa, représentant des jeunes, a salué la nomination de Théodore Kazadi comme une victoire collective : « Votre nomination n’est pas un honneur personnel, mais une victoire commune", a-t-il dit.
Après une remise symbolique de cadeaux, Théodore Kazadi, prenant la parole en tant qu’Autorité morale, a remercié les organisateurs pour l’initiative et salué l’engagement des militants « Chaque membre, chaque personnalité qui a lutté avec nous doit être fier. Il trouvera son compte à travers notre prestation. », a-t-il martelé.

S’adressant aux jeunes, il a affirmé : « Vous constituez notre force, c’est l’occasion de reconnaître votre engagement. », a-t-il enchainé.
À l’endroit des mamans de la DTC, il a ajouté: « Vous êtes notre espoir de demain. À la DTC, il y a de la place pour tout le monde.", a-t-il insité.

Fidèle à sa ligne patriotique, le vice-ministre n’a pas manqué d’évoquer la situation sécuritaire dans l’Est du pays. « Nous devons nous mobiliser jour et nuit derrière le Chef de l’État pour retrouver la paix. », telle a été son appel patriotique.
La cérémonie s’est clôturée par la lecture d’une motion de soutien à Félix Tshisekedi et un mot de la fin empreint de gratitude et d’unité.
A. BOPE
Lors de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, Félix Tshisekedi président de la République Démocratique du Congo (RDC) a prononcé ce mardi 24 septembre à la tribune des nations unies, un discours empreint de gravité et de détermination.
La démission de Vital Kamerhe de la présidence du bureau de l’Assemblée nationale marque un tournant significatif dans le paysage politique congolais. L'allié de Félix Tshisekedi et acteur clé de l’Union sacrée, Kamerhe a longtemps été perçu comme un pilier de cette coalition, qui visait à stabiliser le pays et à promouvoir des réformes nécessaires. Sa décision de quitter ce poste suscite de nombreuses interrogations sur l’avenir de cette alliance et sur ses implications pour la politique nationale.

Le mercredi 17 septembre 2025 le gouvernement a haussé le ton face aux défis qui secouent la République démocratique du Congo. Lors d’un briefing conjoint animé par le ministre d’État à la Justice, Guillaume Ngefa, et le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, l’exécutif a réaffirmé sa détermination à lutter contre la corruption, moderniser le système judiciaire et répondre aux urgences humanitaires dans les zones en crise.
Dans un discours sans détour, Guillaume Ngefa a annoncé un changement de cap : les auteurs de détournements de fonds publics ne seront plus seulement jugés, mais également contraints de restituer l’argent volé.
« On ne peut pas dépouiller l’État de ses ressources sans que les fonds détournés ne retournent dans les caisses publiques », a-t-il martelé.
Le ministre s’est félicité de voir, pour la première fois, un cas de corruption aboutir à la récupération effective de ressources par l’État. Pour lui, ce sera désormais la règle : chaque franc soustrait devra revenir au Trésor.
Par ailleurs, il a promis des réformes profondes dans le secteur de la justice : digitalisation des procédures, modernisation de l’administration, et responsabilisation de toute la chaîne judiciaire magistrats, avocats, greffiers, huissiers et personnel de parquet.
« La lutte contre la corruption est ma priorité numéro un. Et pour y parvenir, je travaillerai main dans la main avec le Conseil supérieur de la magistrature », a-t-il insisté.
Au-delà de la gouvernance judiciaire, le ministre a mis l’accent sur l’amélioration des conditions de détention. Une nouvelle prison, prévue à Maluku sur un terrain de 100 hectares, devrait voir le jour dès cette année. Elle sera adaptée aux réalités actuelles, avec des espaces spécifiques pour les femmes et les mineurs.
« C’est le Président de la République qui a donné ces orientations. Le projet est inscrit au budget 2026 », a confirmé Guillaume Ngefa.
Prenant la parole à son tour, Patrick Muyaya a dressé un constat préoccupant de la situation sécuritaire dans les zones encore occupées par des groupes armés.
« Non seulement ils brutalisent les populations, mais ils veulent aussi se rendre justice eux-mêmes. Le gouvernement veillera à ce que leurs actes n’aient aucun effet et qu’ils soient annulés en temps voulu », a-t-il averti.
Entre réformes judiciaires, relance des infrastructures pénitentiaires et interventions humanitaires, le gouvernement congolais veut afficher une nouvelle fermeté. Le ton employé par Guillaume Ngefa et Patrick Muyaya traduit une volonté d’en finir avec l’impunité et de répondre aux crises multiples qui pèsent sur le pays.
LK
1.Aucune signature ne peut être ni retirée ni ajoutée après le dépôt de la pétition.
2. Dans tous les cas, l’Assemblée nationale constitue une Commission spéciale et temporaire composée d’un délégué par groupe parlementaire et d’un non inscrit.
3. La Commission spéciale et temporaire entend les parties et dépose son rapport au Bureau de l’Assemblée nationale.
4. Dans les soixante-douze heures qui suivent son dépôt, le Bureau soumet à l’Assemblée plénière pour examen.
5. passé ce délai, la pétition est de droit mise à débat.
6. Une fois le débat est engagé, il ne peut être interrompu jusqu’au vote
LA RÉDACTION
Un nouveau séisme politique frappe la chambre basse du Parlement congolais. Plus de 200 députés nationaux se sont officiellement constitués en bloc pour exiger la démission immédiate de plusieurs membres clés du bureau de l’Assemblée nationale.
Les cibles de la fronde
Parmi les personnalités visées par cette offensive parlementaire, on retrouve :
- Vital Kamerhe, président de l’Assemblée nationale
- Jacques Djoli, rapporteur
- Dominique Munongo Inamizi, rapporteur adjoint
- Chimène Polipoli, questeur
- Grace Neema, questeur adjoint
Les pétitionnaires accusent ces membres du bureau de mauvaise gestion, manque de transparence et dysfonctionnements graves dans la conduite des affaires parlementaires.
Cette contestation survient alors que la rentrée parlementaire bat son plein, et que les tensions internes s’aggravent depuis plusieurs semaines. Les pétitionnaires, plus déterminés que jamais, affirment vouloir aller jusqu’au bout, n’excluant pas des recours judiciaires si les demandes ne sont pas prises en compte.
Ce bras de fer ouvre une nouvelle page d’incertitude pour la gouvernance législative en RDC. Le bureau de l’Assemblée, pour l’instant silencieux, devra clarifier sa position rapidement pour éviter l’enlisement de la crise.
Ernest KANDALA
Pas de repos pour les députés nationaux. Aussitôt, la session ordinaire lancée, les élus du peuple se mettent déjà au travail.
Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le bureau de l'Assemblée nationale invite les députés nationaux à prendre part à la plénière ce mercredi 17 septembre.
" Conformément aux dispositions de l'article 22 alinéa 2 du règlement intérieur de l'assemblée nationale, nous invitons les honorables députés nationaux à prendre part à la plénière qui se tiendra ce mercredi 17 septembre 2025 à 14 heures dans la salle du congrès du Palais du peuple ", indique le communiqué signé par le Professeur Isaac Jean-Claude Tshilumbayi Musawu, premier vice-président de la chambre basse du parlement.
D'après ce communiqué, il sera question pour les élus du peuple d'examiner la mise en place de la commission spéciale chargée d'examiner les pétitions contre certains membres du Bureau de l'Assemblée nationale dont le Président Vital Kamerhe.
A titre de rappel, une pétition a été déposée lundi 15 septembre par un groupe de 262 députés nationaux, au bureau du premier vice-président de l'assemblée nationale.
Les députés nationaux signataires de cette pétition reprochent notamment à Vital Kamerhe, la « mauvaise gestion opaque » des finances de leur chambre.
T.L
La vie politique congolaise est secouée par une initiative aussi rare que révélatrice : une pétition contre Vital Kamerhe, actuel président de l’Assemblée nationale. Portée par certains députés nationaux, cette démarche remet en question sa légitimité à occuper la deuxième plus haute fonction de l’État. Mais au-delà du geste politique, c’est une interrogation profonde sur l’état de notre démocratie parlementaire qui s’impose. Que cache cette pétition ? Est-elle l’expression d’une crise institutionnelle, d’un malaise interne à la majorité, ou d’un sursaut démocratique salutaire ?
Il faut d’abord rappeler que Vital Kamerhe est une figure centrale de la scène politique congolaise. Ancien directeur de cabinet du président Tshisekedi, il a connu une traversée judiciaire mouvementée, avant d’être blanchi par la justice et de faire un retour en force en 2023-2024. Son élection à la tête de l’Assemblée nationale, bien que soutenue par l’Union sacrée, n’a jamais fait l’unanimité. La pétition actuelle vient confirmer ces lignes de fracture.
Mais ce n’est pas seulement la personne de Kamerhe qui est en cause. Cette contestation traduit également un malaise plus profond au sein de l’Assemblée nationale. Elle révèle des tensions internes, des frustrations politiques, et peut-être aussi une lutte pour la redistribution du pouvoir dans un contexte où la majorité présidentielle, bien que forte en nombre, semble fragilisée par des intérêts divergents.
Faut-il y voir une crise institutionnelle ? Pas nécessairement. Le recours à une pétition reste un acte démocratique, prévu par les textes et légitime dans son principe. Il montre que les élus cherchent à faire entendre leur voix autrement que par les canaux traditionnels souvent verrouillés. En ce sens, il faut saluer l’usage de moyens démocratiques pour exprimer des désaccords, plutôt que de recourir aux règlements de compte obscurs qui ont longtemps marqué la politique congolaise.
Cependant, il serait naïf de croire que cette pétition est dénuée de calculs politiques. Dans les coulisses, chacun cherche à renforcer sa position, à peser davantage dans les arbitrages futurs, voire à se positionner pour les échéances à venir. Kamerhe, en tant qu’homme politique expérimenté, le sait. Mais ce qui est nouveau, c’est que l’opposition à une figure aussi puissante se manifeste désormais publiquement, par des actes concrets.
Ce moment politique peut donc être lu comme un tournant. Soit il s’agit d’un simple réajustement interne, une forme de régulation naturelle dans une démocratie en construction. Soit, à plus long terme, cette fronde pourrait ouvrir la voie à une recomposition plus large du paysage politique, en dehors des schémas traditionnels de fidélité aveugle au pouvoir.
La pétition contre Vital Kamerhe n’est pas un épiphénomène. Elle nous oblige à réfléchir à la nature des alliances politiques, à la légitimité des institutions et à l’exigence de responsabilité des élus. Elle rappelle surtout que dans une démocratie, même fragile, aucun pouvoir, aussi haut placé soit-il, n’est à l’abri de la contestation. Et c’est peut-être là, paradoxalement, un signe de bonne santé.
LK
- BRAS DE FER À l’ASSEMBLEE NATIONALE : LES DÉPUTÉS PÉTITIONNAIRES REJETTENT LES EXCUSES DE VITAL KAMERHE
- RDC : LE PRÉSIDENT FÉLIX TSHISEKEDI A PRÉSIDÉ LA 54ème RÉUNION DU CONSEIL DES MINISTRES
- UNION SACREE: LE CONGRÈS FIXÉ POUR CE 30 AOÛT 2025
- RDC: FELIX TSHISEKEDI A PRIS PART A UN SOMMET CONJOINT VIRTUELLE DE L'EAC-SADC





