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RDC : l’accord minier avec les États-Unis, un tremblement stratégique qui secoue l’Afrique

​Certains observateurs prédisaient que la RDC serait « au menu » et non "à la table" ou pire, qu’elle « trahissait » le continent en signant des accords miniers historiques avec les États-Unis. Ils n’avaient rien compris au grand échiquier.

​La vérité éclate aujourd’hui à Addis-Abeba : la RDC n’a pas trahi, elle a catalysé.

​En brisant le confort du monopole et en faisant entrer la concurrence américaine dans le secteur des minerais critiques, Kinshasa a provoqué une onde de choc à Pékin. La réaction de la Chine  l’annulation des droits de douane pour 53 pays africains est la preuve par l’image que la diplomatie congolaise a servi de levier de négociation pour tout le continent.

​Voici les faits :

1. La RDC a créé l'urgence : En montrant qu'elle avait désormais le choix de ses partenaires, elle a forcé la Chine à sortir de sa zone de confort pour proposer mieux.

2. Un gain collectif : Ce qui a commencé par une décision souveraine de la RDC sur son cobalt et son cuivre se termine par une victoire commerciale pour tous les pays africains.

3. Inverser le rapport de force : L’Afrique ne quémande plus, elle arbitre. La RDC a prouvé qu'en étant le "cœur" des technologies du futur, elle peut faire plier les géants mondiaux au profit du collectif.

​Ceux qui accusaient Kinshasa de jouer cavalier seul doivent aujourd'hui reconnaître que c'est ce "coup de poker" congolais qui offre à l'Afrique de nouvelles perspectives de développement.

​La RDC confirme sa position de coeur d'Afrique. 

 

@jhongombwa sur x / pouvoir du peuple

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UA – RDC : Ramaphosa dénonce l’avancée de l’AFC/M23 et appelle au respect de la souveraineté congolaise

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a fermement condamné la progression des forces de l’AFC/M23 dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), soulignant que l’unité, la souveraineté et l’intégrité territoriale du pays doivent être préservées à tout prix.

« Nous réitérons notre attachement à l’unité et à la souveraineté de la RDC. Nous dénonçons la capture continue de territoires par l’AFC/M23 dans les provinces du Kivu et de l’Ituri. De telles actions illégales mettent en danger la stabilité régionale et doivent être corrigées de manière décisive », a déclaré le chef de l’État sud-africain.

Cette prise de position survient dans un contexte de tensions persistantes dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, où les affrontements armés ont provoqué des déplacements massifs de populations et aggravé la crise humanitaire. Selon plusieurs sources locales, villages et centres urbains continuent d’être frappés par les violences, tandis que les habitants vivent dans la peur et l’incertitude.

Les experts estiment que la situation pourrait avoir des répercussions sur l’ensemble de la région des Grands Lacs, mettant à mal les efforts de paix et de sécurité initiés par la communauté internationale et l’Union africaine. À ce titre, la déclaration de Cyril Ramaphosa s’inscrit dans une volonté de rappeler que toute violation de la souveraineté congolaise ne saurait être tolérée et que des mesures fermes doivent être envisagées pour restaurer la stabilité.

 

LK

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Addis-Abeba : le Burundi prend les rênes de l’Union africaine

La 39ᵉ session ordinaire de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de l’Union africaine s’est ouverte samedi 14 février à Addis-Abeba, siège de l’organisation panafricaine. Ce rendez-vous annuel des dirigeants du continent est marqué par une transition à la tête de l’institution.

Après une année d’exercice, l’Angola a officiellement passé le relais au Burundi, qui assurera la présidence tournante de l’UA pour les douze prochains mois.

Cette passation de pouvoir intervient dans un contexte continental marqué par des défis sécuritaires persistants, des enjeux de gouvernance et des priorités économiques majeures, notamment l’accélération de l’intégration régionale et la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Durant cette 39ᵉ session, les chefs d’État et de gouvernement devraient examiner plusieurs dossiers stratégiques touchant à la paix et à la sécurité, au développement durable ainsi qu’au renforcement des institutions de l’Union africaine.

La nouvelle présidence burundaise aura ainsi la responsabilité d’impulser les grandes orientations politiques de l’organisation et de coordonner les efforts diplomatiques du continent face aux crises en cours.

 

LK

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RDC–Rwanda : Washington presse pour un cessez-le-feu effectif et l’activation urgente du mécanisme de Doha

Les États-Unis haussent le ton face à la persistance des violences dans l’est de la République démocratique du Congo. Washington a appelé les parties engagées dans la crise sécuritaire entre la RDC et le Rwanda à mettre fin « immédiatement » aux hostilités et à traduire en actes les engagements pris en faveur d’un cessez-le-feu.

Dans une déclaration publiée sur son compte officiel, le conseiller principal des États-Unis pour l’Afrique, Massad Boulos, s’est dit encouragé par l’adhésion de la RDC à la proposition angolaise de cessez-le-feu. Il a toutefois insisté sur l’urgence d’actions concrètes sur le terrain, soulignant que les engagements diplomatiques doivent se matérialiser sans délai.

Le responsable américain a également dénoncé la poursuite des attaques, notamment celles menées par drones, qui continuent d’endeuiller des populations civiles déjà durement éprouvées par des années de conflit. Pour Washington, la priorité réside désormais dans la mise en œuvre effective du mécanisme de surveillance et de vérification du cessez-le-feu convenu dans le cadre des discussions de Doha.

L’approbation rapide du protocole d’accord encadrant ce mécanisme est jugée cruciale pour restaurer la confiance entre les parties, assurer la crédibilité du processus et garantir la protection des civils.

Cet appel américain intervient alors que les tensions demeurent vives dans l’est congolais. Les initiatives diplomatiques régionales et internationales se multiplient afin de favoriser une désescalade durable et de créer les conditions d’un retour à la stabilité dans la région des Grands Lacs.

 

LK

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Union africaine : Évariste Ndayishimiye s'apprête à prendre les commandes de l’organisation panafricaine

Le président de la République du Burundi, Évariste Ndayishimiye, s’apprête à assumer la présidence tournante de l’Union africaine (UA) à l’issue du 39ᵉ Sommet ordinaire de l’organisation, prévu les 14 et 15 février 2026 à Addis-Abeba, en Éthiopie.

À l’issue de ces assises continentales, le chef de l’État burundais succédera à son homologue angolais, João Lourenço, actuellement président de l’Assemblée des chefs d’État et de gouvernement de l’UA. Cette transition s’inscrit dans le respect du principe de rotation annuelle qui régit la présidence de l’organisation panafricaine.

Le mandat d’Évariste Ndayishimiye, d’une durée d’un an, s’ouvre dans un contexte africain marqué par de multiples défis. Les questions de paix et de sécurité, les enjeux de développement économique, l’intégration régionale ainsi que la gouvernance démocratique figurent parmi les priorités majeures auxquelles devra répondre la nouvelle présidence.

À ce titre, la présidence burundaise est attendue sur sa capacité à renforcer la concertation entre les États membres, à consolider la coopération africaine et à impulser une dynamique efficace autour des axes stratégiques de l’Union.

Le sommet d’Addis-Abeba réunira les dirigeants du continent autour de dossiers déterminants pour l’avenir de l’Afrique et consacrera, par ailleurs, une étape significative dans le rayonnement diplomatique régional du Burundi sur la scène africaine.

 

LK

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RDC : l’Afrique du Sud amorce le retrait de ses troupes de la MONUSCO

L’Afrique du Sud a annoncé le retrait progressif de ses soldats déployés au sein de la MONUSCO, la mission de l’ONU en RDC. Le président Cyril Ramaphosa en a informé le secrétaire général de l’ONU, António Guterres.

Avec plus de 700 militaires, Pretoria fait partie des principaux contributeurs à cette mission, engagée depuis près de trente ans pour la protection des civils, des humanitaires et des défenseurs des droits humains.

Les autorités sud-africaines expliquent ce désengagement par la nécessité de réorganiser les forces nationales, confrontées à des contraintes budgétaires et opérationnelles. Le retrait s’effectuera de manière coordonnée avec l’ONU et devrait se terminer d’ici fin 2026.

Malgré ce départ, Ramaphosa assure que la coopération avec la RDC se poursuivra, notamment via la SADC, l’Union africaine et l’ONU, pour soutenir la paix et la stabilité dans le pays.

 

LK

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RDC-USA: le partenariat stratégique entre dans sa phase opérationnelle

Le partenariat stratégique entre la République démocratique du Congo (RDC) et les États-Unis franchit un cap décisif avec la tenue, jeudi 5 Février 2026 de la première réunion du Comité de pilotage conjoint (Joint Steering Committee – JSC). Cette rencontre marque l’entrée officielle de l’accord dans sa phase opérationnelle.

Les discussions ont porté en priorité sur l’examen de la liste des actifs stratégiques (Strategic Asset Reserve – SAR) transmise par la partie congolaise. Ce document recense notamment des minerais critiques, de l’or ainsi que des zones d’exploration, destinés à servir de base à un rapport conjoint visant à orienter le secteur privé américain vers des opportunités d’investissement jugées stratégiques.

Les projets soutenus par la U.S. International Development Finance Corporation (DFC) ont été identifiés comme prioritaires. À cet effet, une assistance technique renforcée est annoncée, avec le déploiement d’équipes américaines sur le terrain afin d’identifier, en collaboration avec les autorités congolaises, les besoins d’accompagnement et de structuration des projets.

Une architecture institutionnelle bien définie

L’accord RDC–États-Unis repose sur un calendrier précis. Dans les quinze jours suivant son entrée en vigueur, les deux parties ont notifié la composition de leurs délégations au sein du JSC. Côté américain, y participent notamment les départements d’État, du Trésor et du Commerce, la DFC ainsi qu’une autre agence désignée. La RDC y est représentée par les ministères clés et la Présidence de la République.

Dans un délai de trente jours, Kinshasa a transmis la liste initiale des actifs du SAR et des projets stratégiques désignés, considérés comme moteurs de l’industrialisation et de la stabilisation économique du pays. La première réunion du comité, tenue dans le délai de 90 jours prévu, consacre le JSC comme l’organe central de pilotage du partenariat. Il se réunira deux fois par an, avec la possibilité de sessions extraordinaires.

Transparence et implication du secteur privé

L’accord prévoit un rôle actif de l’ambassade des États-Unis à Kinshasa, qui recevra des briefings trimestriels sur les quotas d’exportation de cobalt et les décisions y afférentes. Par ailleurs, la création du Forum économique bilatéral États-Unis–RDC (BEPF) vise à renforcer le dialogue entre les gouvernements et le secteur privé. La première édition devra se tenir dans l’année suivant l’entrée en vigueur de l’accord.

Chaque année, le JSC évaluera les incitations fiscales et réglementaires en RDC et formulera des recommandations conjointes. Les projets du SAR n’ayant pas suscité d’intérêt feront l’objet d’un réexamen périodique afin d’en améliorer l’attractivité.

Le projet Grand Inga en ligne de mire

Un Comité de coordination et de gouvernance du projet Grand Inga est également institué. Composé à parts égales de représentants congolais et américains, il aura pour mission de coordonner la mobilisation des investissements pour ce projet énergétique stratégique.

Avec cette première réunion, le partenariat stratégique RDC–États-Unis quitte le registre des intentions pour s’inscrire dans une dynamique d’actions concrètes, ouvrant la voie à une coopération économique fondée sur l’investissement, la transparence et la transformation durable de l’économie congolaise.

 

LK

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Course à la tête de l’OIF : Paris reconnaît le rôle stratégique de Kinshasa

En visite officielle à Kinshasa, la ministre déléguée française chargée de la Francophonie, Éléonore Caroit, a été reçue lundi par le ministre congolais Crispin Mbadu. Les échanges ont porté sur le renforcement des relations bilatérales entre la France et la République démocratique du Congo, ainsi que sur les perspectives d’avenir de la Francophonie.

Cette rencontre intervient alors que la RDC s’apprête à officialiser sa candidature au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Une ambition assumée par Kinshasa, qui entend renforcer son influence au sein de l’organisation. Paris, tout en se disant ouverte à toutes les candidatures, a reconnu la légitimité de la démarche congolaise.

Éléonore Caroit a souligné le rôle central de la RDC dans l’avenir de la Francophonie, mettant en avant son poids démographique et le dynamisme de sa jeunesse. Elle a rappelé que la croissance du nombre de francophones, appelée à doubler d’ici 2050, sera largement portée par l’Afrique, faisant de la RDC un acteur incontournable de l’espace francophone.

La candidature congolaise s’inscrit enfin dans un contexte de rivalités régionales, à l’approche du Sommet de la Francophonie prévu en novembre 2026 au Cambodge, qui devra désigner la prochaine direction de l’OIF. Kinshasa devrait dévoiler l’identité de son candidat d’ici le mois de juin.

 

LK

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RDC-Israël : un “new deal” agricole pour moderniser la production nationale

Kinshasa et Jérusalem entament un nouveau chapitre dans leur coopération agricole. Ce jeudi 29 janvier 2026, le ministre congolais de l’Agriculture, Mohindo Nzangi, s’est entretenu avec son homologue israélien, Avi Dichter, ministre de l’Agriculture et de la Sécurité alimentaire du gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahou.

La rencontre s’est déroulée au Centre de recherche et de développement agricole d’Arava, situé à une soixantaine de kilomètres au sud de Tel-Aviv, reconnu comme un pôle mondial d’innovation agricole en milieu aride.

Au cœur des discussions : l’intensification de la coopération bilatérale à travers le transfert de technologies, le partage d’expertises et l’adaptation des modèles israéliens de productivité agricole aux réalités congolaises. Les deux parties ont également abordé des pistes de collaboration dans l’irrigation intelligente, la sécurité alimentaire et le renforcement des capacités techniques.

Pour le gouvernement congolais, cette initiative s’inscrit dans la stratégie de modernisation de l’agriculture nationale, visant à stimuler la production locale et à faire du secteur agricole un moteur clé de la croissance économique et de la souveraineté alimentaire.

À travers ce “new deal agricole”, Kinshasa et Jérusalem affichent leur ambition de construire un partenariat durable basé sur l’innovation, la science et le développement mutuel.

 

LK

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États-Unis : suspension de visas d'immigrants pour les ressortissants de plusieurs pays jugés à haut risque

L’administration américaine, sous l’impulsion du président Donald Trump, a annoncé une suspension de la délivrance de certains visas d’immigrant à l’encontre des ressortissants de plusieurs pays, dans le cadre d’un durcissement de la politique migratoire des États-Unis. Cette mesure est entrée en vigueur à compter de ce 21 janvier 2026.

Selon les autorités américaines, le président Trump a clairement réaffirmé que les immigrants doivent être financièrement autonomes et ne pas constituer une charge pour les contribuables américains. Dans cette optique, le département d’État a engagé un examen approfondi de l’ensemble des politiques, réglementations et directives migratoires afin de s’assurer que les immigrants en provenance de pays jugés à haut risque ne recourent pas aux aides sociales et ne deviennent pas dépendants de l’assistance publique aux États-Unis.

À l’issue de cette évaluation, le département d’État a décidé de suspendre la délivrance de visas d’immigrant aux demandeurs ressortissants d’une longue liste de pays. Parmi ceux-ci figurent notamment l’Afghanistan, l’Algérie, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, le Ghana, Haïti, l’Iran, l’Iraq, le Liban, le Maroc, le Nigéria, le Pakistan, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Sénégal, la Somalie, la Syrie, la Tunisie, le Togo, ainsi que plusieurs autres États d’Afrique, d’Asie, d’Europe et des Caraïbes.

Cette décision s’inscrit dans une stratégie plus large de contrôle renforcé de l’immigration, visant à privilégier des profils considérés comme économiquement viables et à limiter l’accès aux programmes sociaux fédéraux. Les autorités américaines n’ont toutefois pas précisé la durée exacte de cette suspension ni les éventuelles exceptions qui pourraient être accordées dans des cas spécifiques.

L’annonce suscite déjà de vives réactions, tant au sein des pays concernés que parmi les organisations de défense des droits des migrants, qui dénoncent une mesure restrictive aux conséquences humanitaires et sociales importantes. De leur côté, les autorités américaines estiment agir dans le respect de leurs intérêts nationaux et de la protection des finances publiques.

 

Le pouvoir du peuple 

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